Mes 2nd et 3ème trimestres de grossesse et l’arrivée d’Azel

5 novembre 2020


Je trouve enfin le temps de me poser pour vous parler de mes deuxième et troisième trimestres de grossesse. J’en profiterai également pour vous parler de mon ressenti post accouchement. Il est 8h du matin, ma petite est posée sur mon torse, et dort. Azel a 10 jours au moment où je pianote ces premières lignes sur le clavier de mon téléphone.
Voilà presque deux mois que je suis rentrée de la maternité, et que nous vivons un véritable bouleversement. Bouleversement d’amour, mais beaucoup de repères et d’habitude nouvelles à mettre en place.

Le deuxième trimestre de ma grossesse a été assez particulier. J’ai été en pleine forme. Un peu comme le premier trimestre, la fatigue en moins. Par chance je n’ai pas eu de maux de grossesse, pas vraiment de nausées, pas de douleurs dans le corps, Pas d’aigreurs d’estomac si ce n’est une petite sciatique qui est arrivée au troisième trimestre et que mon ostéopathe a vite éloigné.
Avec Matthieu, nous avions prévu beaucoup de déplacements, aussi bien professionnels que personnels. De jolis voyages que nous tenions à faire avant d’être trois. Histoire de nous retrouver un peu à deux et créer des derniers souvenirs, juste en couple.
Malheureusement, la crise sanitaire a fait que tous nos projets sont tombés à l’eau, et que comme tout le monde nous avons dû, nous confiner.
Bizarrement, même si je me suis retrouvée très frustrée par cette situation, j’ai réussi à en tirer une certaine satisfaction. Un peu plus de deux mois en tête-à-tête avec mon amoureux, et le petit bébé grandissant au creux de mon ventre. Nous n’aurions sûrement pas pris ce temps là pour nous redécouvrir si le temps ne s’était pas arrêté partout dans le Monde.

Pendant le confinement, je ne suis sortie que trois fois. Une fois pour aller au laboratoire d’analyses médicales, une fois pour procéder à une échographie, et une autre fois pour faire un tour de mon pâté de maison, la nuit.

Le premier rendez-vous que j’ai pris le 11 mai, le jour du déconfinement, c’est chez l’ostéopathe. Ne pas avoir marché, ne pas avoir bougé, avec mon ventre qui grossissait, à provoqué de sacrés sciatiques. Un rendez-vous aura suffi à me soulager. De là, avec Mathieu, nous avons repris notre recherche d’appartement que nous avions lancée avant le confinement. Nous avons donc trouvé un nouveau nid pour accueillir bébé un mois plus tard, mais celui-ci nécessitait la réalisation de quelques travaux, et un sacré emménagement puisqu’il fallait racheter tous les meubles que nous n’avions pas (nous étions dans un meublé).
Pour moi, il était indispensable d’être installés dans un nouvel environnement, avant de pouvoir accueillir ma fille.
Je ne sais pas si cela a été la meilleure idée, que de déménager à huit mois de grossesse et nous lancer dans des travaux, pour être honnête, aujourd’hui je ne le referai pas. Car j’ai le sentiment de ne pas avoir profité de mon dernier mois de grossesse comme j’aurais voulu le faire. Je me suis mise trop souvent dans des situations de stress, qui m’ont fait culpabiliser pour mon bébé.
Au final, aujourd’hui je suis ravie. Au moment où j’écris ces premières lignes lignes, la petite a 13 jours et nous avons pu l’accueillir dans un appartement bien équipé et confortable.

Avec cette activité physique, le déménagement, mon manque de sommeil, j’étais convaincue que j’allais accoucher avant le terme. Mais je me suis clairement trompée puisque j’ai été déclenchée quatre jours après la date de mon terme. Et pourtant, j’ai absolument tout fait pour que cela se produise naturellement ! J’ai marché tous les jours, j’ai reçu des amis tous les soirs à la maison pour qui j’ai cuisiné, je suis allée me faire masser chez Lanqi Spa, j’ai même fait de la réflexologie plantaire pour stimuler tout cela, je suis retournée chez l’ostéopathe… Bref, ma petite ne voulait pas sortir !

Alors lorsque mon obstétricien m’a annoncé qu’il allait falloir me déclencher, j’ai été super déçue. Moi qui imaginais la scène du lever dans la nuit digne d’une comédie romantique, pour partir rapidement à la maternité, pleine de contractions. Le rendez-vous était alors fixé pour accoucher. J’étais attendue à J+4 à 21h à la maternité, pour provoquer l’accouchement. Du coup le jour même, j’en ai profité pour aller chez le coiffeur. Ceux qui m’ont suivi en Story sur Instagram savent à quel point je voulais être on fleek pour accueillir mon bébé.

J’arrive donc à 21h à la maternité après avoir fait l’apéro sur ma terrasse avec Matthieu, en me disant que c’était donc véritablement notre dernier moment à deux. À ce moment-là, je n’avais aucune appréhension, aucune anxiété, je savais simplement que dans les deux jours à venir je serai Maman.
Je débarque donc à la maternité avec ma grosse valise et Matthieu. Une sage-femme me prend en charge et m’explique que pour être déclenchée il va falloir que l’on introduise un tampon qui va libérer un produit qui provoquera les contractions et que cela pouvait prendre jusqu’à 24 heures pour que le début du travail commence.
Après un monitoring et diverses analyses, je me retrouve donc allongée avec ce mini tampon entre les jambes. On me dit que je peux en profiter pour me reposer comme il était déjà environ minuit. Néanmoins les effets des contractions ne se sont pas fait attendre puisqu’il ne m’aura pas fallu 24 heures mais 1 heure avant que celles-ci ne se déclenchent.
J’étais donc dans ma chambre, et au fur et à mesure des heures, les contractions se faisaient de plus en plus intenses.
Je faisais des allers-retours entre la salle de bain pour prendre des douches bien chaudes et atténuer la douleur, mais au bout de plusieurs heures, j’ai prévenu la sage-femme que ça devenait difficilement supportable. Il était tard dans la nuit, je manquais de sommeil, la douleur est clairement la plus intense que j’ai ressenti de ma vie, à un point que j’en avais des hauts le cœur. On dit aussi que les contractions déclenchées sont plus douloureuses que des contractions qui sont arrivées par elle-mêmes, mais honnêtement c’est surmontable, la preuve nous sommes toutes encore là 🙂
Nous sommes au petit matin, et je vais recevoir ma première péridurale. Quel bonheur ! Je peux vous dire qu’à ce moment-là, je n’ai pas réfléchi à la taille de l’aiguille ou à la potentielle douleur de cette piqûre (que je n’ai même pas sentie tellement j’en rêvais mais aussi parce-que j’étais anesthésiée localement). 15 minutes plus tard, j’étais au paradis. Plus aucune douleur, mon ordinateur sur les genoux, l’épisode d’une série en route.
Je suis donc restée plusieurs heures comme ceci en alternant petites siestes, séries sur l’ordi, et la sage-femme qui passait régulièrement vérifier où en était la dilatation de mon col de l’utérus. Matthieu, pendant ce temps là se reposait dans la chambre à l’étage alors que j’étais en salle de naissance.

Mon col de l’utérus a mis un temps fou à se dilater, à tel point que la péridurale ne faisait plus effet que d’un côté tant le temps était long. Quelques heures plus plus tard, dans l’après-midi, il aura fallu m’en faire une deuxième. La sage-femme m’ausculte à nouveau et me dit “Votre col est ouvert à 6 cm, vous avez encore quelques heures devant vous avant d’accoucher.” (il faut que celui-ci soit dilaté à 10 cm). Sauf que 30 minutes plus tard alors qu’elle décide de m’ausculter une fois de plus, mon col est dilaté à 10 cm et bébé est prêt à arriver. Il est 16 heures, j’envoie un texto à Matthieu en lui disant que dans une heure, il serait papa et qu’il ne doit pas tarder à venir dans la salle de naissance.
Pendant ce temps là, la sage-femme qui s’occupait de moi (Ophelie à la maternité Sainte Félicité, qui a été géniale), a prévenu mon obstétricien qui n’allait plus tarder à arriver.
Une heure plus tard, me voici les pattes en l’air, Matthieu à ma gauche, la sage-femme à droite, et l’obstétricien naturellement devant moi.
Nous avions préparé une petite playlist de naissance avec Matthieu que nous avons mise en route sur l’enceinte portable que nous avions embarquée.
Et c’est parti, dans une ambiance très sereine, j’applique mes meilleurs respirations sous les encouragements de la sage-femme. Aucune larme, aucun cri, aucune douleur, je vis l’un des moments les plus satisfaisants de ma vie. Et je sais à ce moment-là que j’ai beaucoup de chance car tous les accouchements ne se ressemblent pas. 30 minutes plus tard, mon bébé est sur mon ventre.
Je ne pleure pas, je n’ai d’ailleurs pas vraiment de réaction pour être honnête, si ce n’est que je demande à mon obstétricien : « Mais qu’est-ce que fais maintenant ? ».
À ce moment-là, j’ai un tout petit être vivant sur le ventre, et je ne sais pas comment m’y prendre. Heureusement, celui-ci ainsi que la sage-femme et Matthieu le prennent à la rigolade, et c’est tout naturellement que j’enveloppe ma fille dans les bras.
Quelques minutes après, c’est sa première tétée, elle prend mon sein instinctivement, et je ne ressens aucune douleur. Nous ferons ce peau à peau pendant plus d’une heure, puis nous remontons dans la chambre tous les trois.
C’est cette première nuit, que je réaliserai que je suis Maman, je n’ai pas réussi à fermer l’œil et je n’ai fait que la regarder.
Les jours qui se sont succédés, en tout cinq, nous prenions confiance en nous, et en elle. Un tas de puéricultrices, et de médecins sont passés dans la chambre, pour nous conseiller telle ou telle chose, il a été parfois difficile de savoir ce qu’il fallait véritablement appliquer mais avec Matthieu, nous avons décidé de nous fier à notre propre instinct, ce qui a plutôt bien fonctionné.

Très vite, j’ai pratiqué l’allaitement mixte, ce qui signifie qu’elle prenait le lait de mes seins, et des biberons. Cela s’est mis en place assez naturellement car le deuxième ou le troisième jour de sa vie, le pédiatre trouvé qu’elle n’avait pas assez grossi et c’est à partir de ce moment-là, qu’il a intégré un biberon à la routine d’Azel.

Le moment venu de rentrer chez nous, j’étais la plus heureuse du monde. On m’avait pourtant dit que ça allait être un moment un peu particulier car je ne serai plus entourée du corps médical et que je risquerais de paniquer.
Mais bien au contraire, bizarrement, le fait de n’avoir plus que l’un sur l’autre, Matthieu et moi, pour compter sur nous-même, nous a rassuré. Nous n’avions plus divers avis auxquels nous devions nous fier et le retour s’est fait tout en douceur, en tout cas au début…
J’y allais au feeling. J’ai voulu arrêter le biberon pour ne lui donner que le lait de mes seins. J’étais arrivée à lui faire environ 20 tétés par jour, et je commençais à m’épuiser.
Il faut dire que j’ai repris le travail immédiatement. Le lendemain de mon accouchement, j’avais l’ordinateur sous ma main droite, et ma fille dans mon bras gauche.
Avec le confinement qui a fait sauter quelques contrats, notre déménagement, l’arrivée de la petite, et tous les frais que cela a engendré, j’ai préféré ne pas m’arrêter de travailler étant à mon compte et ayant une société à faire tourner, et c’est peut-être une erreur que j’ai faite, car j’ai cru pouvoir tout mener de front parfaitement bien. Or l’allaitement, demande une grande disponibilité et n’est pas compatible, si l’on reprend le travail immédiatement. J’ai essayé de tirer mon lait, mais je n’ai pas du tout apprécié cette expérience, et c’est en larmes que j’ai demandé à Matthieu son avis sur le fait d’arrêter au bout de deux semaines. Je ne m’en étais pas rendue compte, mais je m’étais mise une grande pression toute seule, et étant super exigeante avec moi-même, je vivais le fait de craquer comme un échec. Pourtant j’avais réintroduit quelques biberons (allaitement mixte), mais cela ne suffisait pas à me soulager réellement. Je me rappelle d’un tournage où j’ai débarqué avec une énorme fuite de lait bien visible sur mon tee-shirt ahah.
Il m’aura fallu une semaine, pour prendre la décision de sevrer la petite et c’était finalement la meilleure chose à faire. Je me sentais mieux, plus sereine, mais surtout le fait d’avoir un peu plus de temps pour moi me faisait énormément de bien. La petite, quant à elle, n’a pas eu de difficultés à se séparer de mes seins. Si ce n’est qu’elle a eu quatre jours de coliques dès lors où elle n’a bu que des biberons de lait, qui ont disparu quand nous avons changé son lait sur les conseils de son pédiatre.
La troisième semaine de sa vie, le travail s’étant intensifié pour moi, comme pour Matthieu, nous avons fait appel à une puéricultrice de nuit, sur les conseils de nos amis. J’étais complètement fermée à ce concept avant qu’Azel n’arrive au monde. Je flippais que le lien avec ma fille se défasse, et c’est le deuxième soir où je me suis retrouvée avec Vanessa, la puéricultrice, que je lui ai posé la question et qu’elle m’a répondu «Kenza, vous savez que je suis là toute la nuit si besoin est. Maintenant, si vous voulez dormir avec votre fille, lui donner ses biberons, lui faire un câlin à 4h du matin, vous pouvez tout à fait, rien ne vous en empêche.”
Et de là, toutes mes appréhensions sont tombées. Et j’ai compris que déléguer ne signifiait pas abandonner.
Si ma fille a des parents épanouis, alors elle se sentira bien. Je préfère privilégier la qualité de nos rapports que la quantité.
Et pour l’avoir vécu, à la sortie de la maternité, ce n’est pas compatible de dormir 2 à 3h par nuit, et d’aller travailler le lendemain comme si de rien n’était.
De plus, notre manque de sommeil et nos journées chargées en travail, commençait à noircir nos relations avec Matthieu.
Je n’ai pas ma famille à Paris, et ma mère n’est plus de ce Monde. Je n’avais pas d’autres solutions que de déléguer un minimum pour mener au mieux mon boulot et mon rôle de Maman.
Vanessa m’a également été d’une grande aide car j’ai pu lui poser toutes les questions qui me traversaient l’esprit.
J’avais peur de donner un bain à ma fille par exemple, mais avec Vanessa à la maison le soir, j’ai pu prendre le temps d’apprendre à le faire.

En parlant de ça, j’avais peur, de mal vivre le manque de ma mère, en rentrant à la maison. Ceci dit, toute mon inquiétude liée au fait que ma mère ne pourrai pas m’épauler dans mes premiers jours avec Azel, a disparu. Je ne sais pas ce qu’il se passe dans votre tête à ce moment-là, mais toutes mes angoisses se sont effacées dès lors où j’ai accouché. Et c’est là que je me dis que ma mère a fait un super boulot de Maman, puisqu’elle m’a transmis suffisamment d’amour, et de valeurs, que je peux à mon tour transmettre à mon bébé, sans qu’elle ne soit à mes côtés physiquement.
Il ne faut pas se sous-estimer, nous sommes véritablement les seules à savoir ce qui sera bon ou pas pour notre bébé. C’est quelque chose que j’ai beaucoup entendu, mais que je ne prenais pas au sérieux avant qu’Azel n’arrive dans ma vie.

Aujourd’hui, Azel approche les deux mois, est en pleine forme. C’est un bébé sourire, depuis qu’elle a une semaine, elle n’arrête pas de se marrer, quel bonheur.
Nous avons de la chance, car elle fait déjà ses nuits (23h-06h ou 07h) et ne pleure quasiment jamais.
Moi qui étais persuadée, que notre bébé allait être une personnalité volcanique comme son Papa et sa Maman, c’est tout l’inverse. Elle est calme, détendue, mais qui sait ? Peut-être va-t-elle se révéler autrement plus tard ? Rien n’est acquis !
En attendant, nous avons trouvé le rythme qui nous convenait, à tous les trois.
Nous avons repris le travail, mais nous débrouillons pour être au maximum à la maison. Et lorsque ce n’est pas le cas, nous nous relayons efficacement la journée. Le secret, et de poser les bases dès le départ avec son conjoint, pour ne pas se laisser déborder. Tout est une question d’équilibre et d’organisation.
Le jour où j’ai arrêté de prendre mes douches en 5 minutes pour prendre le temps de laver mes cheveux parce-que son Papa veillait sur la petite, ca a été une petite victoire, le jour où j’ai réintroduit des biberons pour déléguer un peu au Papa, ca a été une autre petite victoire, le jour où j’ai assumé la décision d’arrêter d’allaiter, encore une autre et ainsi de suite… Chères Mamans, faites ce qu’il y a de mieux pour vous, faites vous confiance, votre bébé le ressentira et l’harmonie sera totale.

Maintenant que nous avons trouvé cet équilibre, je vais pouvoir me reprendre un peu en main, m’occuper de ma rééducation du périnée, éliminer les 6 kilos en trop qu’il me reste à perdre (j’en ai pris 18 en tout mais en ai perdu 10 à l’accouchement, le corps est fou !) en me remettant progressivement au sport.
Je suis la plus heureuse du Monde, nous sommes les plus heureux du Monde, et j’espère pouvoir agrandir ma famille dans le temps. L’avenir nous le dira !

16 comments

Melanie

7 novembre 2020 15:19:20

Un magnifique article que je lis à mon 8ème mois de grossesse, dans l’attente de mon tout premier enfant j’ai aussi toutes ces questions en tête bien évidemment. De très belles lignes à lire, je ne prends jamais le temps de m’exprimer en commentaire, mais je te suis depuis le tout début et je suis ravie pour toi de lire ce bonheur aujourd’hui. Plein d’amour à vous.


Kenza

6 novembre 2020 12:20:47

Hello, je préfère garder le contact de mon gynécologue pour moi. Merci pour ta compréhension !


Lila

5 novembre 2020 22:25:36

Bonjour Kenza, un grand merci de partager ton expérience, ça en rassure plus d'une. As-tu un gynéco à conseiller qui t'a suivi pendant ta grossesse ? C'est tellement difficile de trouver quelqu'un pour ce suivi qui est si important. Prends soin de toi et ta petite famille !


Hulya

5 novembre 2020 20:44:54

C’est un Témoignage bouleversant qui m’a fait verser quelques larmes, je ne suis pas Maman mais la manière dont tu as retranscrit ce passage de ta vie est si jolie. Merci pour ce bel article je vous souhaite tout le bonheur du monde ❤️


Anne Laure

5 novembre 2020 18:49:08

Félicitations Kenza pour ce texte et pour cette philosophie de vie. J'ai moi aussi perdu ma Maman et je me demandais comment vit-on le fait de devenir mère, ne l'étant pas moi même. Merci, c'est tellement rassurant et réconfortant de te lire❤️


Marjorie

5 novembre 2020 18:33:07

Hello Kenza! Merci pour cet article qui me rappelle de tres bons souvenirs... Je t avais envoye un DM sur insta pour te dire que les declenchements peuvent tres bien se passer et pour te rassurer un peu des experiences un peu traumatisantes qu on peut souvent lire sur internet et je suis tres contente de lire que tu as eu une experience aussi belle que les miennes.... Un nouveau monde d apprentissage et d amour s ouvre a toi et a Matthieu, bonne continuation a vous 3!


Fanny

5 novembre 2020 14:51:50

Très très bel article. Merci


amandine

5 novembre 2020 14:41:45

très bel article j'en ai eu les larmes au yeux vous êtes solaires et la petite Azel le sera/l'est aussi


Sophia

5 novembre 2020 12:08:00

Tres bel article tu as pu mettre des mots sur mon ressenti il y a 6 ans... pareil pas de famille, pas d experience, plus de temps pour mon couple pour moi... mais a casablanca des puéricultrices formées il n y en avait pas tant que ça... aujourd’hui ce domaine a vachement évolué au Maroc, et je suis motivée à en faire un deuxième dans de meilleures conditions !!!! Bon courage à toutes ces mamans qui se donnent tant bien que mal pour aider leur bébé à grandir et se sacrifier autant.


Lossia

5 novembre 2020 12:04:24

Très bel article, qui déculpabilisera beaucoup de parents. Je ne souhaite pas être mère pour beaucoup de raisons. Mais je suis plusieurs fois marraine et l'important c'est d'être épaulé (par une pro une amie la famille..). Ça n'est pas être une mauvaise mère que de déléguer. Un bon parent c'est celui qui doute parcequ IL veut bien faire. Bienvenue à Azel.


Marion

5 novembre 2020 12:04:14

Quel superbe texte très émouvant.


Solange

5 novembre 2020 11:50:57

Merci pour ce magnifique texte, étant devenue maman il y a peu maintenant, j'adore lire les récits d'accouchements des nouvelles mamans et je trouve que peu importe l'accouchement que l'on a vécu ça reste les plus beaux moments de nos vies pour toutes.


Giulia

5 novembre 2020 11:43:04

Oh merci Kenza pour ce beau partage. C’est tellement difficile à gérer et je n’ai pas encore d’enfants mais je me doute qu’au début ça ne doit pas être simple. En tout cas, moi qui avait l’idée si je devenais maman un jour d’avoir une personne pour la nuit et en lisant ton message ça m’a réconforté dans mon choix futur! Merci encore pour tout ce que tu m’apportes. Vous êtes une très belle famille et je vous souhaite tout le meilleur ! Bisous


Sissi

5 novembre 2020 11:38:31

J’ai beaucoup apprécié de lire ton article, beaucoup de bienveillance dans tes mots et c’est chouette de te voir devenir maman ! Profite bien de ta petite


Charlotte Le Roux

5 novembre 2020 11:19:57

Merci pour le partage de votre expérience, étant sur le point d’accoucher et ayant focalisé ma vie avec le boulot dernièrement, ce témoignage est rassurant et agréable à lire pour relativiser et arrêter de culpabiliser.Le fait aussi de ressentir que je vais aller au-delà du terme me rassure sur la possibilité d’un déclenchement et le fait que ça se passe bien :)Merci et bonne continuation


Céline

5 novembre 2020 11:15:34

Merci pour ce témoignage a coeur ouvert ! Je me retrouve dans plusieurs facettes de ta maternité... je trouve qu'il est primordial de laisser des traces aux futures mamans, aux femmes en devenir. Mes mantras depuis que je suis maman : "l'amour triomphe" " nous sommes les meilleurs parents pour notre bébé".


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