The Artist

22 septembre 2011

Je sors d’une projection du film The Artist, réalisé par Michel Hazanavicius et produit par Thomas Langmann.
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Voilà pourquoi je me suis précipitée sur mon clavier pour vous en faire part et vous encourager à aller le voir dès sa sortie.
Une claque, une vraie claque ! Et depuis sa projection à Cannes, bien qu’il ne soit pas encore en salle j’ai l’impression d’en avoir entendu parler partout, tout le temps, sans le moindre nuage à l’horizon.
Qu’on se le dise tout de suite, ceci n’est pas une critique, à chacun son boulot.
J’ai simplement envie d’appuyer ce qui nous a fait mon rebondir, mon oeil, mon ouïe et moi-même.
Je reconnais avoir été sceptique en m’y rendant.
Un film muet alors qu’on ne jure plus que par la 3D ? Risqué.
Et pourtant si bien tenté. Je n’ai pas décroché une seule seconde.
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Je me suis rendue compte à quel point la musique (composée par Ludovic Bource dans le film) et la gestuelle dans un scénario pouvaient être primordiales.
Dans ce cas précis, la gestuelle était volontairement exagérée mais le jeu des deux acteurs, Jean Dujardin et Berenice Bejo est si remarquable (je dirais même magistrale pour notre Jean) qu’on est clairement transportés dans ce vieux cinéma Hollywoodien des années 20.
J’ai adoré les clins d’oeil aux perturbations que connaît notre Monde et à l’évolution du cinéma, marqués par quelques passages sonores qui n’avaient pas leurs places mais qui s’accordaient parfaitement à l’histoire du personnage principal en pleine crise financière. C’était très bien vu de la part du réalisateur !
La photographie (de Guillaume Schiffman) est sublime, il y a des scènes belles à couper le souffle par leur esthétisme.
Le stylisme y est pour beaucoup aussi.
Mesdames, vous serez bien servies, Messieurs, vous aussi, et je tiens à mettre en avant le charisme de Jean Dujardin, qui pour moi aujourd’hui est sûrement le meilleur acteur français de notre génération et qui mérite amplement son prix d’interprétation.
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The Artist est aussi une jolie histoire d’amour, avec des scènes drôles, d’autres émouvantes et qui pour les plus sensibles feront passer du rire aux larmes.
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Parmi les messages qu’a voulu faire passer Michel Hazanavicius, en plus de l’hommage au Cinéma qu’il a voulu rendre, j’y décerne un autre hommage aux artistes de façon générale.
On a tous autour de nous ce genre de personnage arrogants qui flirte avec la solitude, cette solitude qui se veut parfois destructrice, si j’ose dire.
Des artistes qui en dépit de leurs fissures, sont embellis pendant 1h40.
Pour finir, et vous donner (je l’espère) encore plus l’eau à la bouche, les scènes de danse valent le détour.
Vous verrez que n’est pas “acteur” qui veut (le chien est bon également) et la performance (oui encore !) de Dujardin, claquettes aux pieds, est assez impressionnante !
Changement de sujet…Le maquillage, le vrai, le lourd, ne va pas à tout le monde.
J’en suis la preuve !
Seulement, quand Iriana m’a proposé de prêter ma trombine pour réaliser un édito beauté, avec un make-up rigolo, j’ai accepté les yeux fermés.
Aller dans l’excès, faire du second degré, on valide.
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Sans regrets. Nous nous sommes bien marrées pendant la séance et porter ces faux cils en dentelle n’est pas une expérience inintéréssante…
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Photos – Iriana Lespinet
Magazine – Wassakh
 

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